Géo-photos

Un séminaire sur la photographie en SHS… si cela vous dit, c’est ouvert mais dans la limite des places disponibles… Prévenez nous !

Plusieurs événements sur « Image et recherche en SHS » auront lieu cette année dans le cadre de l’Axe 1 de PLEIADE. La première séance du séminaire, « Images des marges. Quels apports des sciences humaines et sociales ? », se tiendra en salle E303 (bât. LLSHS) sur le campus de Villetaneuse de l’Université Paris 13 le jeudi 21 février de 14h30 à 17h30.

Cette séance sera consacrée aux usages de la photographie par des chercheur.e.s en sciences sociales. Les invité.e.s, deux géographes et une sociologue nous présenteront les usages et pratiques de la photographie dans leur recherche, et notamment comment le projet photographique participe à la fabrique de l’écriture scientifique.

Nous accueillerons,
Jordi Ballesta, chercheur rattaché au CIEREC (Université Jean Monnet) et associé à l’UMR Larca, pour une présentation sur « Photographie, géographie, polygraphie: autour de trois enquêtes ».

Sylvaine Conord, maître de conférences en sociologie à l’université Paris Nanterre et chercheure à Mosaïques (UMR LAVUE, CNRS, 7218), pour une présentation sur « Des espaces aux acteurs sociaux: une approche participative en sociologie visuelle »

Fabien Roussel, maître de conférences en Géographie à l’université d’Artois, chercheur à Discontinuités (EA2468) et associé à PLEIADE, pour une présentation sur « Lier dynamiques sociales et naturelles : l’usage de la photographie en géographie de l’environnement ».

Au plaisir de vous y voir nombreux.ses !

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Géo-photo

Les différents usages de la photographie en géographie

La photographie est généralement considérée comme une « représentation du monde », comme un objet qui donne à voir et qui se donne à voir immédiatement. En tant qu’image, elle est vectrice d’information géographique car elle permet de représenter le monde, l’espace, les sociétés à l’instar des cartes, des croquis ou des schémas. Convoquant le sens de la vue, la photographie permet en outre de rendre concrets, immédiats, des discours théoriques complexes et de donner à voir au lecteur le terrain dont parle sans cesse le géographe. Cependant, par sa force esthétique, la photographie est aujourd’hui pleinement considérée comme un art reflétant la subjectivité de l’artiste et une vision particulière du monde. Lui donner une valeur géographique, donc scientifique, implique de réfléchir sur la manière dont le géographe pourra objectiver l’utilisation de l’outil photographique, dans sa pratique comme dans son discours. Cet article propose de recenser les différents usages que font les géographes de la photographie, à quelles fins et selon quelles conditions d’objectivité.

 

 

la suite ici : https://villerenouveleevillecontestee.wordpress.com/pour-completer/photographie-et-geographie/les-differents-usages-de-la-photographie-en-geographie/

Gé-eau

Pour information : les conférences du Res’Eaux !!

Le Rés-EAUx a le plaisir de vous donner rendez-vous les derniers mardi du mois sur la péniche Antipode (XIXème arrondissement de Paris) afin de partager un moment convivial autour de l’intervention de divers chercheurs sur des thématiques variées.

Pour cette saison 2018-2019, nous vous donnons rendez-vous pour 6 dates où nous aurons le plaisir de partager les réflexions de Annaig Oiry, Laurent Lespez, Laurent Anstett, Emilie Lavie et Gabrielle Bouleau.

Pour plus d’information sur chaque Apér-EAUx, rendez-vous au fil de l’année dans la rubrique Apér-eaux.

Nous nous réjouissons de vous retrouver chaque fin de mois sur la péniche Antipode !

Télécharger l’affiche du programme ICI.

Géo-photo

Paysages de l’inhospitalité

(cité de architecture & du patrimoine)

Mercredi 15 novembre 2017

« À l’échelle de la ville ou de l’habitation, la question de l’hospitalité – qui fut longtemps considérée comme un devoir -, est un thème régulièrement abordé en architecture. Moins courante et moins discutée est celle de l’inhospitalité programmée.
Quatre photographes, Geoffroy Mathieu en tandem avec Jordi Ballesta, Sandrine Marc et Myr Muratet s’en sont emparé, en observant les « dispositifs anti-installation » présents en périphérie urbaine ou au cœur des villes. Ces dispositifs, dont on ne comprend pas la fonction au premier abord, révèlent une ingéniosité parfois spectaculaire dans la composition de lieux pensés pour dissuader l’installation humaine. Pascale Joffroy, architecte spécialiste des habitats précaires, porte sur ce phénomène un regard dont elle discutera avec les photographes.

Projection-débat en présence de Sandrine Marc, Geoffroy Mathieu, Jordi Ballesta et Myr Muratet, photographes, et de Pascale Joffroy, architecte, journaliste, enseignante à l’école d’architecture de la Ville et des Territoires de Marne-la-Vallée et fondatrice de l’association Système B comme bidonvilles. »

Texte du site de l’architecture & du patrimoine

 

Documentaire à voir ici : https://www.dailymotion.com/video/x6abh9f

Géo-photo

Pablo Piovano

http://pablopiovano.com/

https://vimeo.com/127559134

 

 

Texte issu de : https://le-monde-en-nous.fr/2016/07/15/rencontres-de-photographie-darles-nos-yeux-racontent/

« Pablo Ernesto Piovano est exposé à la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, avec un projet intitulé The human cost of agrochemicals. En 1997, l’Argentine a produit 11 millions de tonnes de soja transgénique. En 2014, l’Argentine est le deuxième plus grand producteur mondial des cultures transgéniques avec une récolte annuelle de 51 millions de tonnes. Le coût de ce développement ? Un coût humain que Pablo Ernesto Piovano a pris en photo. C’est près d’1/3 de la population du pays qui a été touché par les pulvérisations de glyphosate. 1/3 qui a été touché par les cancers, les fausses couches, les malformations, l’épilepsie, les affections de la peau.

Sans artifice, le photographe argentin dévoile la réalité de ces terres perdues d’Argentine, et des populations désarmées, décimées, abandonnées par un Etat qui ne semble pas décidé à tourner le dos à ces « miracles » économiques pourtant dévastateurs. Pour rappel, le soja transgénique et le glyphosate sont interdits dans 74 pays. »

 

Géo-Photo

BANQUE D’IMAGES DES PATRIMOINES ET TERRITOIRES

http://bipt.univ-tlse2.fr/

La BIPT, banque d’images des patrimoines et territoires, est une cellule de recueil, de numérisation, de sauvegarde, d’indexation et de valorisation iconographique du laboratoire GEODE, Géographie de l’Environnement et de la Maison des Sciences de l’Homme de Toulouse.

La BIPT, c’est plus de 80 000 images anciennes et récentes, dans plus de 60 pays, issues de fonds d’archives, de collections personnelles, de campagnes de terrain et portant sur la Géographie et l’Environnement.

La BIPT, c’est un site Internet apportant des informations sur le monde de l’imagerie numérique, sur quelques exemples des collections et des travaux des chercheurs, sur les méthodes d’utilisation de l’image en recherche en Géographie, en Aménagement, en Environnement.

La BIPT, c’est un programme national s’inscrivant dans la sphère des digital humanities et membre du consortium ADONIS – Accès unifié aux données et documents numériques des Sciences Humaines et Sociales, ainsi qu’un partenaire du réseau NUMES.

A ce titre, la BIPT, avec ses partenaires, est en cours de développement d’un moteur de recherche par index et géolocalisation portant sur l’ensemble des fonds du réseau et orienté vers la recherche sur l’iconographie.